Résumé

Armand Bourgeois Pierre-Quentin Chêdel, graveur châlonnais du XVIIIe siècle… (1895)

Bien qu'il eût pour maître Laurent Cars, lorsque Chédel put être lui-même, il ne garda pas la grande et large manière de cet artiste et aima mieux s'adonner exclusivement à la gravure de maints petits sujets à l'eau-forte : sujets d'histoire, de sainteté, paysages, batailles, frontispices, vignettes et culs-de- lampe, pour des ouvrages de librairie ; voilà ce qu'il aima composer et graver. Son burin toujours fin et spirituel, apporte partout l'animation.
Source : Gallica

Armand Bourgeois Pierre-Quentin Chêdel, graveur châlonnais du XVIIIe siècle… (1895)

Sans ces intentions, Boucher, le peintre des ris, des roses et des amours, ne serait pas lui-même. Or, on le sait, la sévérité du nu lui était inconnue ; c'était toujours voulu chez lui, qu'il révélât une sorte d'enronterie piquante.
La naissante aurore, d'après Teniers, est l'admirable épreuve d'une eau-forte, hardiment accusée en ses effets d'ombre et de lumière.
Si les gravures de Chédel sont rares, à plus forte raison ses dessins originaux à la plume ou au crayon ; MM. Adolphe Varin et Léon Morel, le savant archéologue, en sont d'heureux possesseurs.
Source : Gallica

Armand Bourgeois Pierre-Quentin Chêdel, graveur châlonnais du XVIIIe siècle… (1895)

Je parlais à l'instant des vignettes de Chédel. Voici l'éloge qu'en fait un graveur bien connu du XVIIIe siècle, Gaucher, dans ses notices sur les graveurs : « Il réussit parfaitement dans ce genre, ses compositions sont pleines de feu et d'invention et touchées avec tout l'esprit et le goût possible. »
Source : Gallica

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