Auguste Cahier, Notice nécrologique sur M. le conseiller Lefebvre de Troismarquets… (1843)
“ Il est surtont une voix qui pourrait proclamer bien haut tout ce que son coeur avait de réellement bon, c'est celle de l'indigence tant de fois secourue par ses dons; mais gardons-nous d'insister sur sa bienfaisance , ce serait oublier combien celte vertu était chez lui facile et naturelle. Pourquoi faut-il qu'une vie si bien remplie ait été sitôt tranchée? Elle ne devait pas finir cependant sans qu'il fût réservé à M. de Troismarquets de donner encore de ces exemples qui ne s'oublient pas. Il se voit en proie à une maladie, hélas ! incurable. ”
