Résumé

Avis aux libéraux , par un libéral (1818)

La marche la plus naturelle et la plus sage, est assurément d'exiger la réalisation, des institutions protectrices que nous promet la Charte, avant de parler des perfectionnemens dont la Charte elle-même pourrait être susceptible. Ne donnons pas matière à ceux qui voudraient la voir lacerer, de nous accuser de ce désir coupable. La fougue et l'exagération; lors même qu'elles ont le but le plus louable, prêtent le flanc aux inculpations fallacieuses, et rien alors n'est plus facile que de donner à penser qu'on veut détruire, quand on ne veut qu'améliorer.
Source : Gallica

Avis aux libéraux , par un libéral (1818)

Je le demande, qu'y a-t-il de commun entre les Napoléonistes et nous ? Existe-t-il un rapport quelconque entre leurs desseins et les nôtres ? Les libéraux ne s'occupent pas, comme eux, du choix d'un maître ; ils s'occupent de l'établissement des lois qui doivent régir leur pays. Ils ne veulent pas, comme eux, un grand homme à qui son génie suggère l'idée de chasser les représentans de la nation , de mettre les lois sous ses pieds, et de les remplacer par les actes de sa volonté absolue.
Source : Gallica

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