Résumé

C. de Pey... Lettre au Roi. Complément essentiel de la représentation… (1822)

Quelque zèle qu'ait un chef de gouvernement, tel qu'un souverain, de chercher à prévenir, par un acquiescement imperceptible, le caprice de ses administrés pour rendre insensible le passage d'une constitution à une autre, son zèle est nul, parce qu'il ne peut le connaître par lui-même. On ne doit pas supposer que la résistance contre l'opinion publique émane d'un prince, car l'homme qui a un rang unique, qui n'a rien à désirer, est le plus accessible à la vertu, le plus apte au gouvernement.
Source : Gallica

C. de Pey... Lettre au Roi. Complément essentiel de la représentation… (1822)

Je conviens que l'on peut séduire et former l'opinion publique. Eh bien! qu'on use de cette faculté : si elle est unanime, elle sera réputée juste, amènerait-elle la destruction de l'espèce humaine. Toutes nos institutions doivent être et sont en effet provisoires et successives : Dieu n'a pas créé l'homme sans le soumettre aux vicissitudes qu'il éprouve lui-même; aller contre cette constitution générale, c'est une impiété envers lui, et nécessairement une violence envers nous.
Source : Gallica

C. de Pey... Lettre au Roi. Complément essentiel de la représentation… (1822)

J'ai interprété le droit, l'usage libre de pétition comme le désir du Gouvernement d'agir selon l'agrément unanime, et de donner à la Chambre représentative un complément essentiel. J'ai interprété que la fortune qui constitue principalement l'aptitude de l'éligible est le moyen de temporisation ; le droit de pétition , l'attestation que le déroulement économique n'est point oppressif par une lenteur inconvenante ; qu'ainsi la manifestation publique ne devait être que temporisée.
Source : Gallica

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