Sylvestre Poggioli, Napoléon-Louis Bonaparte retenu en prison… (1846)
“ SIRE, Ce n'est pas sans une vive émotion que je viens demander à Votre Majesté, comme un bienfait, la permission de quitter, môme momentanément, la France, moi qui ai trouvé depuis cinq ans, dans l'air de la patrie, un ample dédommagement aux tourments de la captivité: mais aujourd'hui mon père malade et infirme réclame mes soins, il s'est adressé, pour obtenir ma liberté, à des personnes connues par leur dévouement à Votre Majesté ; il est do mon devoir de faire de mon côté tout ce qui dépend de moi pour aller auprès de lui. ”
