Charles Fénestrier, Lyon en l'an 2000
“ Prêtres de la Loi, recevez le poète ! En robe rouge et les épaules couvertes d’hermine, des vieillards parurent sous l’inviolable portique. Ils aperçurent le peloton des policiers, toujours encadrant l’holocauste, et, plus loin, ces milliers de visages convulsés, de doigts tendus, de poings brandis qui précisaient, avec une éloquence immédiate, l’objet de cette surprenante irruption. Les vieillards comprirent ce que le peuple attendait d’eux. ”
