Résumé

Charles Kinnaird Pétition présentée à la Chambre des Pairs de France… (1818)

Si un gouvernement qui se dit prêt à traiter avec un révélateur, peut lui ravir le prix de ses services, dans le cas où ses réticences et sa mauvaise foi ôtent toute valeur à ses révélations, osera-t-on justifier une décision arbitraire, par laquelle, en se faisant un jeu de la crédulité d'un malheureux, on l'incarcère à volonté, en protestant d'un respect inviolable pour les engagemens pris avec lui?
Source : Gallica

Charles Kinnaird Pétition présentée à la Chambre des Pairs de France… (1818)

Ainsi donc, deux obstacles s'opposent à la découverte du crime, et il est difficile de les expliquer dans l'intérêt de la justice. Le criminel est averti, le révélateur est emprisonné! Si celui-ci n'use pas de réticences, le traitement qu'il éprouve est injuste ; s'il en use, le moyen d'obtenir plus de franchise n'est certainement pas celui qu'on a employé.
Source : Gallica

Charles Kinnaird Pétition présentée à la Chambre des Pairs de France… (1818)

On m'objecte, et je crois avec raison, qu'il y a maintenant du vague dans le langage du sieur Marinet, qui n'a pas développé les moyens de parvenir aux découvertes qu'il avait annoncées. On ne veut donc plus de lui comme révélateur? Rien de plus juste; qu'on lui refuse donc les avantages conditionnels qu'il a demandés; mais alors que, remplissant les engagemens les plus sacrés, on le place dans une
position ni plus ni moins avantageuse, que celle dont il est sorti quand on a accepté son intervention.
Source : Gallica

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