Résumé

Cour des pairs. Attentat du 25 juin 1836… (1836)

Les rangs les plus inférieurs de la société obtenaient par degrés cette amélioration matérielle et morale que l'aisance et l'instruction amènent à leur suite, et une prospérité toujours croissante était la récompense de la sagesse du Roi et du bon sens du pays.
C'est au milieu de ce bien-être général que tout à coup Paris et la France apprennent avec horreur qu'un nouvel attentat vient d'être commis sur la personne du Monarque ; c'est à côté de l'épouse la plus tendre, de la soeur la plus dévouée, que l'assassin est venu chercher sa victime!
Source : Gallica

Cour des pairs. Attentat du 25 juin 1836… (1836)

Cependant, confiante dans l' expérience de ce Roi mûri à l'école de l'adversité, dans ce courage que l'Europe admire avec nous, heureuse et fière de ces vertus qui entourent le trône et qui devraient toucher et désarmer le fanatisme le plus endurci, la France se livrait avec ardeur aux grands travaux que la paix seule enfante et qui seuls aussi assurent sa durée.
Source : Gallica

Cour des pairs. Attentat du 25 juin 1836… (1836)

Elle ne fait point connaître qu'il ait fait partie d'aucune association secrète, et son forfait ne serait dès lors que le crime d'un seul homme, d'une imagination pervertie par ces insinuations odieuses et mensongères qui tant de fois depuis six ans ont dévoué les rois à la haine des peuples, et par ces doctrines funestes qui voudraient enlever à l'assassinat politique et au suicide le caractère criminel dont la morale chrétienne les a si justement flétris.
Source : Gallica

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