Résumé

Delmas Dialogue entre J.-J. Rousseau et C. de Beaumont… (1832)

ROUSSEAU.
Pouvez-vous l'ignorer , Monseigneur ? Vous avez , par voire humeur cabaleuse , troublé malà-propos la solitude d'un citoyen paisible, qui de sa vie n'attaqua personne, et qui ne songeait plus qu'à terminer, loin du lirait et du fracas du monde , une vie déjà beaucoup affaiblie par les infirmités (1) .
L'ARCHEVEQUE.
Je suis fâché d'avoir chagriné votre grande âme ; mais je remplissais un de mes devoirs les plus sacrés. Un philosophe comme Vous ne saurait le trouver mauvais.
ROUSSEAU..
Source : Gallica

Delmas Dialogue entre J.-J. Rousseau et C. de Beaumont… (1832)

ROUSSEAU.
Quoi ! vérité sainte , est-il vrai que tu aies reçu de moi quelque outrage? Ne sais-tu pas au contraire que mon coeur brûla toujours d'amour pour toi, que je n'ai pris la plume que pour rétablirtes droits sacrés , et que pour te graver en car ractères de feu dans les coeurs faits pour te connaître. S'il m'est arrivé d'ajouter à tes charmesdes-ornemens étrangers, je ne l'ai fait que par condescendance pour la délicatesse excessive d'un siècle corrompu ; mais, lire le rideau mystérieux.
Source : Gallica

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