Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance…
“ Bientôt — vers la fin du xive siècle — la pointe de l’écu se projette en avant et l'empêche de frapper le bas du torse. Quelquefois le canton dextre est échancré pour faciliter le passage du bois (fig. 12 [30] ) , ou bien l’écu affecte déjà la forme de la targe (fig. 12 bis [31] ) , dont la section longitudinale sur ab présente le profil A, et la section horizontale le profil B, A et B étant les faces externes. Ces écus-targes étaient, en combattant, suspendus au cou par la guige et maintenus à la saignée par les enarmes, qui ne se composaient que d’une seule courroie. ”
