Alfred de Tesson, Le Paillé et le Diapré Héraldiques
“ C’était surtout dans les sceaux et les vitraux qu’on introduisit le diapré en forme de rosettes, de treillis, d’animaux, de feuillages, etc., afin de varier la monotonie ses grandes pièces héraldiques ou de l’espace du sceau autour de l’écusson. Le moyen-âge nous en a légué les exemples les plus brillants. En appliquant cette ornementation, il faut prendre garde soigneusement que le diapré, soit par la faiblesse de sa couleur, soit par le délié de ses contours, occupe toujours une place subordonnée par rapport aux meubles véritables de l’écu. ”
