Alfred de Tesson

Élements biographiques

Alfred de Tesson Le Paillé et le Diapré Héraldiques

C’était surtout dans les sceaux et les vitraux qu’on introduisit le diapré en forme de rosettes, de treillis, d’animaux, de feuillages, etc., afin de varier la monotonie ses grandes pièces héraldiques ou de l’espace du sceau autour de l’écusson. Le moyen-âge nous en a légué les exemples les plus brillants. En appliquant cette ornementation, il faut prendre garde soigneusement que le diapré, soit par la faiblesse de sa couleur, soit par le délié de ses contours, occupe toujours une place subordonnée par rapport aux meubles véritables de l’écu.
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Alfred de Tesson Le Paillé et le Diapré Héraldiques

C’est là une véritable diffamation héraldique facile, du reste, à réfuter par un raisonnement ad hominem.
P. B. Gheusi dit lui-même excellemment à la page 10 de son livre que : « Le Blason ne devait naître, vivre et mourir qu’avec le moyen-âge, et plus spécialement avec les Croisades. » Il ne saurait donc être question de sa décadence à cette époque.
Or les trois seuls exemples de Diapré que cet héraldiste donne par indulgence sont les écussons, — blasonnés d’une façon toute moderne, il est vrai, mais à qui la faute ?
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Alfred de Tesson Le Paillé et le Diapré Héraldiques

Le Paillé des grands Barons féodaux du nom de Tesson devait être de sinople et non d’azur. On est fondé à le croire, d’abord parce que la tradition s’est maintenue et que les Tesson modernes portent encore des fasces de sinople chargées de chaînes simples, formées d’anneaux ordinaires, au lieu de chaînes d’annelets entourant des aiglettes et des lionceaux. Ensuite, parce que M. de Gerville dit avoir retrouvé, parmi les plus anciens titres de l’abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte, les armes des Tesson, barons de ce lieu, figurées en couleur.
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