Résumé

Eugène Dally De la chevelure comme caractéristique des races humaines (1875)

En résumé, la chevelure humaine, qu'on la considère au point de vue de la classification anatomique des races, ou' au point de vue de leur origine ou de leur mélange, offre une importance qui ne paraît pas avoir diminué la détermination de plus en plus précise des caractères d'un ordre d'apparence plus élevé. Il est certain que la détermination des groupes humains par la seule chevelure, en dépit de l'habitat, de la langue, de la forme "du crâne, des proportions des membres, et même de la couleur de la peau, n'est rigoureuse ni naturelle, ni d'une saine méthode.
Source : Gallica

Eugène Dally De la chevelure comme caractéristique des races humaines (1875)

Il est impossible de ne pas voir dans cette évolution un développement embryonnaire nous représentant les diverses phases généalogiques de nos races européennes reproduites successivement dans la vie des individus et en vertu des lois de l'hérédité et de l'atavisme. Si nos enfants, avant de devenir bruns, passent en général par toutes les nuances du blond, c'est que les premières populations indigènes de l'Europe étaient blondes et que l'élément brun n'est venu s'y mélanger que plus tard.
Source : Gallica

Eugène Dally De la chevelure comme caractéristique des races humaines (1875)

Parmi les Ulotriques, Hœckel signale le Papou, « dont les cheveux laineux croissent en touffes roulées en spirales, ayant souvent plus d'un
pied de long, de sorte qu'ils semblent former une perruque laineuse. »
C'est la tête de vadrouille dont il question plus haut. On en rapproche avec raison la chevelure des Hottentots et des Buschmen qui habitent les régions montagneuses du Cap. Déjà Pruner-Bey, dans ses Études microscopiques sur la chevelure, avait établi ce rapprochement que de Quatrefages a également reconnu dans son mémoire sur les Mincopies (Revue d'anthropologie, 1872, p. 55) .
Source : Gallica

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