Résumé

Portrait de Eugène Delattre Eugène Delattre Union syndicale des débitants de vins et liquaristes de Paris et de la Banlieue… (1886)

Scinder le budget, en détacher le laboratoire et en poursuivre le rattachement est une idée nouvelle que j'émets avec la conviction que, sans supprimer le laboratoire, vous obtiendriez ainsi sa transformation.
Voyez ce qui se passe pour les logements insalubres, tout est entre les mains du Conseil; qu'il en soit ainsi pour les vins, vous y trouverez la même garantie, l'honorabilité des conseillers municipaux. (Vifs applaudissements.)
Dans l'état actuel des choses le laboratoire municipal n'a pas de responsabilité, il est infaillible comme un chef de religion.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Delattre Eugène Delattre Union syndicale des débitants de vins et liquaristes de Paris et de la Banlieue… (1886)

Or, ces cas sont rares, et encore, ce n'est pas le débitant, mais bien le fabricant qui colore avec la fuschine, ou autres ingrédients insalubres.
L'Empire dit à la police : il faut trouvre mieux.
Alors, celle-ci poursuivant le même but politique, inventa une nouvelle machination. On fit la loi de 1855 et à l'aide d'une jurisprudence impériale on frappa le simple mouillage comme une falsification, un vrai délit contre la nature de la chose vendue.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Delattre Eugène Delattre Union syndicale des débitants de vins et liquaristes de Paris et de la Banlieue… (1886)

Cet homme illustre a remercié la foule des travailleurs qui l'acclamait en leur donnant ce précieux conseil :
« Dans toute chose, cherchez la cause et ensuite vous chercherez la cause de la cause. »
— Ici, la cause de vos souffrances est une loi impériale, de 1851-55, corroborée par un laboratoire de police qui s'intitule laboratoire municipal.
Source : Gallica

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