Eugène de La Gournerie, Les enfants nantais : d'après le "Phare de la Loire" (1866)
“ Le Phare de la Loire tient à faire comme le serpent du fabuliste, il prétend ronger une lime, sans prendre garde que la lime à laquelle il s'attaque a usé, depuis dix-huit siècles, bien d'autres dents que les siennes, et qu'elle ne craint pas même celles du temps. ”
