Résumé

Acte d'accusation contre Chevret… (1855)

Conçue et formée d'abord par ceux qui, n'ayant rien, ne songent qu'à la violence et au désordre pour accaparer quelque chose, elle a bientôt invoqué l'appui et entraîné vers elle quelques-uns même de ceux dont un honnête travail fait l'aisance ; et lorsqu'elle s'est sentie déjà développée et plus forte, elle en est venue promptement à intimider ceux à qui elle s'est révélée, au point de faire dire lâchement à l'un des inculpés de cette vaste procédure, qu'il ne s'était affilié à la Marianne que pour n'être pas lui-même pillé par elle à son tour.
Source : Gallica

Acte d'accusation contre Chevret… (1855)

Ainsi, nous rencontrons en première ligne Etienne Chevrel, qui a, de son propre aveu , pris sa part dans l'attaque et le pillage de la caserne de gendarmerie à Trelazé. « On s'y portait, dit-il lui-même, pour y faire le carnage. » — Il convient, en outre, avoir fait partie des bandes armées, qui sont allées envahir et dépouiller de leurs armes et de leurs munitions, les maisons du sieur Marsille et du sieur Vincent. Dans chacune de ces deux circonstances, les violences les plus coupables ont été employées : chez Vincent, une clôture à claire-voie a été brisée.
Source : Gallica

Acte d'accusation contre Chevret… (1855)

L'accusation à leur égard ne s'est pas amoindrie ; ils ont commis, comme les premiers, ce même crime d'attentat, qui avait pour but de porter dans notre ville la dévastation , le massacre et le pillage ; tous sont venus vers Angers avec les armes les plus dangereuses, avec les résolutions les plus criminelles ; et de plus, pour certains d'entre eux, la justice relève à leur charge plusieurs crimes de pillage ou de violences, semblables en tous points à ceux qui figuraient dans les qualifications du précédent arrêt.
Source : Gallica

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