F. Poujol de Fréchencourt, La prise d'Amiens par les Espagnols en 1597… (1884)
“ Vous ne me verrez jamais vif prisonnier entre les mains des Espagnols : il faut que je meure ou me sauve, pour me rendre utile à mes enfants, lesquels, comme je crois, les ennemis ne tueront, pour ce qu'ils sont fort petits. ”
