Résumé

Ferdinand Valliez L'Invasion allemande en France ou vingt-et-un jours de captivité à Chantilly… (1880)

Nous arrivâmes ainsi au pont de Laversines, que les Prussiens avaient reconstruit en bois, ce qui fut, pour notre officier, l'occasion d'un pompeux éloge en l'honneur de leur ingénieur qui avait, pour les besoins de l'armée allemande, détourné la voie du chemin de fer, creusé une nouvelle tranchée dans la colline et raccordé ainsi la voie ferrée, puisque nous avions fait sauter à
rapproche de l'ennemi le pont du chemin de fer établi à cet endroit.
Source : Gallica

Ferdinand Valliez L'Invasion allemande en France ou vingt-et-un jours de captivité à Chantilly… (1880)

Mon arrestation, pendant toute la durée de la guerre, étant la seule qui ait été faite à Compiègne, causa en ville, le lendemain matin vendredi, une vive émotion. Chacun pouvait se croire menacé dans sa liberté. Ma famille reçut à cette occassion, et moi-même par la suite, des témoignages de sympathie qui m'ont été bien doux et qui m'ont bien payé des quelques instants d'inquiétude par lesquels je suis passé. Je saisis aujourd'hui cette circonstance pour en témoigner à tous ma profonde gratitude. Il n'est jamais trop tard pour exprimer publiquement sa reconnaissance.
Source : Gallica

Ferdinand Valliez L'Invasion allemande en France ou vingt-et-un jours de captivité à Chantilly… (1880)

Seulement, par suite de ces transformations, le génie allemand n'avait pu éviter une montée extrêmement rapide dans la montagne qui va de la vallée de l'Oise à la plaine de Chantilly ; il en résultait une pente extrêmement difficile à gravir, surtout pour des locomotives de 3e calibre, comme celle qui nous remorquait.
Lorsque nous eûmes passé le pont, il fut impossible à la locomotive de traîner le train qui nous conduisait. On commença par la lancer à. toute vapeur ; mais au milieu de la colline, le train patinait, s'arrêtait et reculait.
Source : Gallica

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