Ferdinand Valliez, L'Invasion allemande en France ou vingt-et-un jours de captivité à Chantilly… (1880)
“ Nous arrivâmes ainsi au pont de Laversines, que les Prussiens avaient reconstruit en bois, ce qui fut, pour notre officier, l'occasion d'un pompeux éloge en l'honneur de leur ingénieur qui avait, pour les besoins de l'armée allemande, détourné la voie du chemin de fer, creusé une nouvelle tranchée dans la colline et raccordé ainsi la voie ferrée, puisque nous avions fait sauter à rapproche de l'ennemi le pont du chemin de fer établi à cet endroit. ”
