Adolphe Caillé, A propos du monument de Belfort… (1884)
“ Oui, Monsieur le Directeur, la place de Belfort, la garnison comme les habitants, tressaillait au bruit des canons libérateurs de l'armée de l'Est. Tout le monde dans la ville, à l'exception de l'homme de qui tout dépendait, voulait qu'on marchât au canon, qu'on fit une grande sortie, qu'on courût vers la Lisaine, qu'on cherchât par tous les moyens possibles à donner la main, soit sur un point, soit sur un autre, aux soldats du brave Bourbaki. Celui qui ne le voulut pas et qui ne le fit pas, ce fut le colonel Denfert-Rochereau. ”
