Adolphe Caillé

Résumé

Adolphe Caillé A propos du monument de Belfort… (1884)

Oui, Monsieur le Directeur, la place de Belfort, la garnison comme les habitants, tressaillait au bruit des canons libérateurs de l'armée de l'Est. Tout le monde dans la ville, à l'exception de l'homme de qui tout dépendait, voulait qu'on marchât au canon, qu'on fit une grande sortie, qu'on courût
vers la Lisaine, qu'on cherchât par tous les moyens possibles à donner la main, soit sur un point, soit sur un autre, aux soldats du brave Bourbaki. Celui qui ne le voulut pas et qui ne le fit pas, ce fut le colonel Denfert-Rochereau.
Source : Gallica

Adolphe Caillé A propos du monument de Belfort… (1884)

Tout incomplète qu'elle soit, elle vous paraîtra peut-être trop longue. Quoiqu il en soit, je n'en ai pas moins le ferme espoir que vous voudrez bien l'insérer telle qu'elle est dans le Libéral, en réponse à des appréciations élogieuses par trop imméritées et par trop inexactes.
Dans cette attente, j'ai l'honneur, monsieur le Directeur, de vous prier d'agréer l'assurance de mes sentiments très distingués.
Source : Gallica

Adolphe Caillé A propos du monument de Belfort… (1884)

Le colonel Denfert, qui, par ses fautes multipliées, avait mis la place de Belfort dans cette situation précaire, se char- gera de répondre à la question. Ecoutez.
A la date du 10 février, il fit paraître un ordre du jour dans lequel ou lisait: « Nulle force militaire, quelque conÎ sidérable qu'elle soit, n'est en mesure de briser avant un » certain temps la résistance de la place. »
Cette opinion se trouve nettement exprimée, et cela a diverses reprises, dans le livre : La Défense de Belfort qu'il fit composer après le siège par des officiers de son intimité et qui parut sous son contrôle.
Source : Gallica

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