François Bartholony,
Souvenirs anecdotiques ; par F. Bartholony
(1875)
“ Quatre mois après, la révolution du 24 février 1848 éclatait ; le télégraphe électrique tombait dans le domaine public et l'adjonction des capacités électorales était remplacée par le suffrage universel. Assurément, les révolutions sont cause de grands malheurs, et Dieu me garde de ne les pas déplorer ! mais je ne puis m'empêcher de penser que, semblables aux ouragans qui purifient l'air, les révolutions sont, la plupart du temps, amenées par le refus obstiné des gouvernements de faire droit aux plus salutaires réformes ”
