Résumé

Félix Becker La Liberté individuelle sous le régime de la charte-vérité… (1832)

Vous trouvez, Monsieur le juge-de-paix, dans ces propos un crime, un délit? Il sera curieux de voir comment un procureur du roi pourra soutenir une accusation ainsi fondée. — Vous avez eu tort, me dit-on, d'avouer que vous étiez républicain.— J'ai eu tort? on m'a provoqué, on m'a fait parler malgré moi; au surplus, j'ai dit que j'étais républicain, parce que je m'estime heureux de l'être, et que je m'en fais gloire, parce que la république est un rêve sublime, pour la réalisation duquel je suis prêt à donner tout mon sang.
Source : Gallica

Félix Becker La Liberté individuelle sous le régime de la charte-vérité… (1832)

Je suis le premier unioniste victime des persécutions du pouvoir ; je voudrais être le dernier ; mais il n'en sera malheureusement pas ainsi.
Le courage ne vous manquera pas plus qu'à moi; nous serons toujours fidèles à notre devise : Union et fraternité, et quoi qu'on fasse, nous serons toujours forts, et le triomphe dé la morale politique, que nous avons adoptée, et que nous avons juré de propager, sera la récompense de notre fidélité et de nos travaux.
Source : Gallica

Félix Becker La Liberté individuelle sous le régime de la charte-vérité… (1832)

Chaque jour voit s'augmenter la liste des hommes courageux que le patriotisme voue à vos ignobles persécutions.
Raspail, Bonnias, Laponneraye, Bascans et tant d'autres, sont les monumens vivans de votre perfidie à la cause populaire.
Voici venir maintenant Félix Becker. Félix Becker, le gai menuisier de Méru, qui laissa jadis ses rabots pour chanter la liberté, et changea bientôt sa lyre contre un fusil, lorsqu'il fallut se battre pour elle.
Source : Gallica

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