Résumé

Hommage au congrès méridional assemblé à Toulouse le 15 mai 1834

A une époque si reculée, l'Histoire n'eut point d autres mouumens.
Tout imparfait et tout borné qu'il est, eu égard à ceux qui lui ont, depuis, succédé, ce premier système graphique prendra, naturellement, le nom d'Écriture Figurative.
Mais, lorsque, dans les générations qui suivirent la période primitive dont nous venons de parler, le cercle des idées de l'homme se fut agrandi, l'on ne tarda pas à sentir le besoin d'une quantité considérable de signes ou dessins nouveaux, afin d'exprimer ces mêmes idées, dans l'écriture.
Source : Gallica

Hommage au congrès méridional assemblé à Toulouse le 15 mai 1834

L'ÉCRITURE n'a pas été, dans tous les temps, ce que nous la voyons, de nos jours, l'expression ou l'analise fidèle des sons de la voix parlante. Comme toutes les sciences et tous les arts, elle a eu diverses phases à parcourir, avant d'arriver à ce dernier degré de perfection. Les révolutions du globe ne s'opèrent et s'achèvent qu'à de très-longs intervalles : il en est de même des travaux de l'humanité.
Source : Gallica

Hommage au congrès méridional assemblé à Toulouse le 15 mai 1834

Aux premiers âges du monde, et lorsque les hommes, plongés encore dans la barbarie, saisissaient, à peine, quelques aperçus confus, à travers les ténèbres de leur intelligence, l'écriture ne fut, sans doute, pour eux, autre chose que la représentation grossière des objets matériels, répandus dans la nature, et dont leurs yeux étaient, journellement, frappés.
Source : Gallica

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