Jacques Louis Vialla,
La Nation aux Gardes-françaises
“ C’est vous cependant, braves Gardes-françaises ; c’est vous que des lâches ont osé noircir en vous dénommant comme eux-mêmes ; c’et vous qu’ils ont osé traiter d’infidèles à Votre Roi ; c’est vous qu’ils ont osé nommer parjures. Eh ! quel est leur serment ? Quel est son premier objet ? N’est-ce pas la Patrie ? Qu’est-ce qu’un Roi ? N’est-ce pas l’objet du choix, de la prédilection de toute une Nation ? N’est-ce pas le Dépositaire de ses intérêts, de son bonheur ? Est-il Roi pour lui-seul ? L’est-il par lui seul ? Ne l’est-il pas par la Nation elle-même ? ”
