Résumé

Jean Munier Deux Lettres inédites de Jean Munier… (1864)

Aujourd'hui encore, son mérite et sa rareté le font rechercher avidement par tous ceux qu'intéresse l'histoire de notre pays.
Le P. Lelong (l) et Papillon (2) ont parlé tous les deux d'un manuscrit original de Munier, qui, de leur temps, faisait partie de la bibliothèque de M. de La Marc. Ce manuscrit a passé après la mort de son possesseur à la bibliothèque du roi, où il est encore conservé dans le fonds La Mare, sous le n° 9484. Il est in-folio et contient seulement l'histoire des comtes d'Autun.
Source : Gallica

Jean Munier Deux Lettres inédites de Jean Munier… (1864)

Si en nos propres faits nous ne cherchons leur gloire.
Il est inutile de démontrer la pauvreté et la puérilité de ces rimes. Hâtons-nous de voir Munier sous un meilleur jour, et venons aux lettres dont il a été parlé. Elles sont toutes deux adressées à André Duchesne qui, terminant alors son histoire de la maison de Vergy, mettait une dernière fois
— 10 — à contribution les lumières et l'expérience de notre savant historien.
Source : Gallica

Jean Munier Deux Lettres inédites de Jean Munier… (1864)

Rodolphe, un petit vent de l'aveugle fortune T'avoit favorisé en la fleur de tes ans. Mais il te cousta cher, car depuis l'importune Ne cassa te donner travail, soucy, tourment.
Au commencement de la vie de Hugues le Noir (p. 122 id.)
Hugues par le deceds de Rodolphe son frère Ayant perdu en cour la grâce et la faveur Qu'il y souloit avoir, fit voir qu'un gentil coeur S'accomode à tout temps, heureux, fascheux, prospère.
Source : Gallica

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