Joseph-Maximilien Vayson

Résumé

Joseph-Maximilien Vayson À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1848)

Je ne partage pas l'opinion de M. le ministre des finances. Les bons du trésor ne sont pas en général dans les mains des capitalistes, mais bien dans des mains économes, dans celles de négocians et manufacturiers qui, ayant plus de confiance en l'Etat qu'aux banquiers, ont livré leurs fonds au trésor, dans la persuasion qu'ils pourraient les recouvrer à l'échéance, pour faire des paiemens importans, acheter des matières premières pour l'exploitation de leurs établissemens, etc., etc.
Source : Gallica

Joseph-Maximilien Vayson À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1848)

Maintenant, il veut que l'Assemblée nationale décrète la mesure absurde de payer les bons avec de la rente 5 % au pair, qui vaut actuellement 68 fr. pour 100 fr., c'est-à-dire qui perd 32 p. %, et tout cela pour que le trésor fasse banqueroute seulement à une espèce de créanciers, aux porteurs de bons du trésor
Source : Gallica

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