Joseph Paulin Madier de Montjau

Résumé

Joseph Paulin Madier de Montjau Lettre de M. Madier de Montjau… (1820)

Alors des procédures n'avaient point encore établi la vérité d'une manière incontestable sur les événemens d'Arpaillargues , et le peuple avait été soigneusement imbu de l'idée que cinquante volontaires royaux y avaient perdu la vie; au contraire , la calomnie la plus audacieuse s'était bornée à dire qu'à Nîmes, on n'avait tué aucun miquelet mais qu'on leur avait donné la chasse dans la campagne comme à des bêles fauves , il était donc naturel d'espérer que Nîmes serait traité avec ménagement , et de craindre qu'Arpaillargues serait abandonné aux traitemens les plus affreux.
Source : Gallica

Joseph Paulin Madier de Montjau Lettre de M. Madier de Montjau… (1820)

Tous les partis sont d'accord qu'il y eut combat long et sanglant avec perte des deux côtés ; le parti vaincu a uniquement insisté sur ce point, que les vainqueurs abusèrent de leur victoire.
Quel parti provoqua le combat et le rendit inévitable ? ? ?, récusez-vous, monseigneur, le rapport de M. Alquier à l'Assemblée nationale ; et bien, il faut vous produire un témoignage irrécusable pour vous et pour M. de la Bourdonnaye lui-même, c'est celui d'un émigré, de M. Froment de Nîmes, lequel fut long-temps secrétaire du cabinet du roi.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature