Joseph Paulin Madier de Montjau, Lettre de M. Madier de Montjau… (1820)
“ Alors des procédures n'avaient point encore établi la vérité d'une manière incontestable sur les événemens d'Arpaillargues , et le peuple avait été soigneusement imbu de l'idée que cinquante volontaires royaux y avaient perdu la vie; au contraire , la calomnie la plus audacieuse s'était bornée à dire qu'à Nîmes, on n'avait tué aucun miquelet mais qu'on leur avait donné la chasse dans la campagne comme à des bêles fauves , il était donc naturel d'espérer que Nîmes serait traité avec ménagement , et de craindre qu'Arpaillargues serait abandonné aux traitemens les plus affreux. ”
