L. Leclère, Revue belge de philologie et d’histoire
“ Il est au surplus une raison d’un autre ordre que celui des événements politiques qui justifie le choix de 395 et de 1492, une raison meilleure peut-être que les autres aux yeux des historiens, toujours disposés à discuter de l’importance relative des faits qu’ils étudient. Le moyen âge ne doit pas seulement l’originalité de sa physionomie à certaines institutions, à certaines croyances, à certaines formes artistiques et littéraires ; il la doit aussi à ce fait que les sources de son histoire ont un caractère particulier, qu’elles exigent, pour être utilement employées, des études déterminées. ”
