Résumé

Les Tartufes de la Commune. 1871 (1871)

La Commune, telle que l'ont pratiquée les hommes du 18 mars, est une monstruosité politique; c'est une honte pour la France et pour l'humanité ; c'est le chaos dans les idées et l'immoralité dans les principes ; c'est, en un mot, la négation absolue de tout gouvernement et de toute société.
Les libertés municipales, au contraire, sagement dirigées, ont produit l'unité nationale. Nos assemblées, nées des États-Généraux et principalement la Convention, nous ont donné la centralisation qui a fait la grandeur de la France.
Source : Gallica

Les Tartufes de la Commune. 1871 (1871)

Ils proclament la liberté de conscience et ferment les églises après avoir emprisonné les prêtres et mis les soeurs de charité à Saint-Lazare ;
Ils repoussent l'autorité et le despotisme sous toutes leurs formes et établissent des cours martiales et un comité dictatorial de salut public qui tiennent, à leur merci, la vie et l'honneur des citoyens ;
Ils revendiquent la première place à la tête de la civilisation et incendient nos monuments et nos chefs-d'oeuvre, la plus haute manifestation de la pensée humaine
Source : Gallica

Les Tartufes de la Commune. 1871 (1871)

Ainsi, Dieu, espérance de toute conscience pure ; la patrie, qui est le but le plus élevé des aspirations humaines ; la famille, qui soutient notre courage dans les épreuves de la vie; l'enfant, qui sourit à ses parents; le prêtre, qui console, et la soeur de charité, qui soigne les malades au péril de son existence, le citoyen Vésinier et ses adeptes veulent, d'un trait de plume, effacer tout cela de nos institutions et de nos moeurs, en attendant qu'ils puissent l'effacer de nos coeurs à coups de chassepot.
Source : Gallica

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