Louis Anne Dubreil,
Éloge de Clémence Isaure : lu en séance publique…
(1863)
“ Nous nous plaignons souvent de nos ennemis, et nous avons tort; c'est par eux que Dieu nous élève. On a voulu effacer Isaure de l'histoire, et on l'a mise dans l'imagination des hommes. On a voulu qu'elle n'ait pas été une mortelle illustre, et le peuple qui sait bien qu'elle a été quelque chose, le peuple a compris, avec ce bons sens qui le caractérise, qu'il ne l'avait pas placée assez haut : il a mesuré le mérite à l'injure ; il en a fait une divinité. Puisse ma Patrie, toujours fidèle à ses traditions, maintenir intact ce culte qui est celui des Arts, celui de son passé et de sa gloire. ”
