Louis-Marie de Lahaye Cormenin,
Réponse de M. de Cormenin à la lettre de MM. Kératry et Devaux
(18..)
“ Le trône était vacant; le peuple victorieux ramassait les faisceaux brisés du pouvoir, et la réversibilité nationale s'accomplissait. C'était donc à la nation à déléguer la couronne au titre, dans les formes et sous les conditions qu'il lui plaisait. Mais qui pouvait faire en son nom cette délégation ? qui pouvait imposer ces conditions? qui pouvait dresser cette autre charte ? qui pouvait exprimer la volonté du peuple? Etait-ce une chambre législative émanée d'un gouvernement dissous? Non. C'était une chambre nouvelle, une chambre populaire, une chambre constituante. ”
