Réforme électorale. Rejet des pétitions… (1840)
“ La souveraineté du fait doit être combattue par la puissance du droit unie au fait. Que les réformistes soient assez forts pour contrebalancer l'influence des trois pouvoirs organisés , et M. Thiers cessera de résister; car ils auront un droit à ses yeux et aux yeux de la chambre qui s'est associée à ses doctrines. Pour la chambre élective qui repousse la souveraineté du nombre, le droit commencera quand le nombre des partisans de la réforme sera formidable ; elle le verra poindre alors, et les nuages qui obscurcissent en ce moment son intelligence se dissiperont comme par enchantement. ”
