Résumé

Réforme électorale. Rejet des pétitions… (1840)

La souveraineté du fait doit être combattue par la puissance du droit unie au fait. Que les réformistes soient assez forts pour contrebalancer l'influence des trois pouvoirs organisés , et M. Thiers cessera de résister; car ils auront un droit à ses yeux et aux yeux de la chambre qui s'est associée à ses doctrines.
Pour la chambre élective qui repousse la souveraineté du nombre, le droit commencera quand le nombre des partisans de la réforme sera formidable ; elle le verra poindre alors, et les nuages qui obscurcissent en ce moment son intelligence se dissiperont comme par enchantement.
Source : Gallica

Réforme électorale. Rejet des pétitions… (1840)

Dans notre époque de doute, d'industrialisme, les notions les plus pures du droit sont sans force , les plaintes des malheureux sans échos. Les pouvoirs constitués gouvernent sans jamais examiner leur raison d'être ; ils dominent par cette seule cause qu'ils font la loi et la font exécuter. Ainsi tous les citoyens qui ne participent pas à la confection des lois sont des êtres dénués de toute valeur sociale ; la loi les a placés sous la tutelle des députés, des pairs et du roi, qu'ils y restent.
Source : Gallica

Réforme électorale. Rejet des pétitions… (1840)

La réforme est nécessaire, dit l'orateur, parce que les machines vont bouleverser l'industrie, parce qu'il faut organiser le travail, parce qu'on ne peut refuser à sept millions huit cent mille Français le droit de faire représenter leurs intérêts, parce qu'enfin les travailleurs finiront par se lasser d'être en proie à tant de souffrances !...
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature