Résumé

M. Macías Question de Cuba, par M. Macias (1851)

Nous croyons cependant que, si les Etats-Unis s'opposent de tout leur pouvoir à ce que Cuba passe en d'autres mains que les leurs, ils ne s'opposeront pas à ce qu'elle devienne une nation indépendante. La Confédération n'a aucun moyen d'empêcher que le peuple des EtatsUnis ne s'emploie et ne travaille à acquérir la possession de cette île; pas plus que l'Espagne ne peut empêcher les habitans de Cuba, unis aux Américains, de conspirer dans les deux pays pour l'émancipation nationale. Chaque jour augmentera le danger du conflit qui menace les Etats-Unis et l'Espagne.
Source : Gallica

M. Macías Question de Cuba, par M. Macias (1851)

L'Espagne, en voyant ce que peuvent 450 citoyens libres, comprendra-t-elle ce que pourraient faire des forces trois fois plus considérables? Non. Elle ferme les yeux à la vérité et à la raison. Nous ne doutons pas cependant qu'en Amérique et en Europe, cet événement ne fasse une grande sensation. La mort de Lopez ne résout ni ne change la question de Cuba. La cause survit tout entière à ceux qui ont succombé pour elle.
Source : Gallica

M. Macías Question de Cuba, par M. Macias (1851)

Par conséquent, la meilleure solution, à notre avis, celle qui convient le mieux à la généralité des puissances et particulièrement à l'Angleterre, à la France, aux Etats-Unis, à l'Espagne et à Cuba, c'est que cette île soit indépendante. C'est par l'indépendance qu'elle pourrait déployer sps moyens infinis d'accroissement à la satisfaction générale; ce serait en même temps la meilleure garantie pour les relations établies entre le nouveau et le vieux mondes, qui, dans l'état actuel, menacent d'être compromises à chaque instant.
Source : Gallica

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