Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, Le Royalisme régicide : "Quotidienne"… (1833)
“ Le voeu est presque unanime : le repentir vient se joindre aux douleurs. « Princesse, donne-toi à la France ; la France se donne à toi. » A peine la main est mise sur elle, qu'un éclat de lumière vient exposer à nu, vient découvrir au jour, sur le morne sol de la France, des têtes perdues , des coeurs pourris ; et, il faut le dire, rien autre chose. D'aucune part, le péril de la personne, ni l'honneur de la patrie, ne frappent, ne pèsent. ”
