Résumé

Notice sur Rémond : peintre de paysages… (1868)

A cette époque c'était une règle admise, chez les peintres d'histoire, qu'il fallait passer quelque temps chez un paysagiste comme complément d'étude, et c'est l'observation de ce principe qui décide la vocation du futur artiste.
Vers cette époque, notre jeune élève se lie d'une étroite amitié avec Michallon, et tous deux ils entrent chez Bertin en 1812. Michallon avait eu des succès à l'école spéciale de dessin, était déjà médaillé de l'Académie pour des figures dessinées d'après le modèle vivant. Michallon avait à peine quatorze ans
Source : Gallica

Notice sur Rémond : peintre de paysages… (1868)

Michallon obtint le prix de Rome en 1817 sur le sujet de Démocrite et les Abdéritains, et il partit pour l'Italie.
Vers 1814 et à l'époque de l'invasion, les parents du jeune Rémond, préoccupés surtout de l'avenir de leur fils, eurent assez d'influence pour le décider à quitter la peinture, à se livrer au commerce, carrière qu'il suivit, non sans répugnance, pendant deux années. Les regrets d'avoir abandonné une profession libérale dans laquelle il espérait pouvoir obtenir des succès s'augmentèrent encore lorsqu'il vit son jeune ami partir pour l'Italie.
Source : Gallica

Notice sur Rémond : peintre de paysages… (1868)

Notre lauréat exécuta la même année le tableau du Roi Carloman blessé à mort dans la forêt d'Ivelines, tableau qui fait partie de la galerie de Diane, à Fontainebleau.
Michallon revint en France après avoir envoyé, comme nous l'avons dit plus haut, ses deux tableaux, qui font partie aujourd'hui du musée du Louvre. Les deux émules se revirent à Paris avant de se séparer de nouveau pour ne plus se revoir dans ce monde. En effet, au retour d'un voyage à Naples, Rémond apprit à Rome la mort de son jeune confrère.
Source : Gallica

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