Résumé

Notice sur le massacre de Palestro… (1889)

Qui pourra dire les tourments endurés par ces victimes dont les corps, honteusement mutilés, reposent dans une fosse commune sous le mur E de la façade de l'Eglise, sous une couche de chaux : là, où leurs débris ont été enterrés à la hâte ! — Un monument commémoratif a été élevé à leur mémoire par souscription publique et à quelques pas du petit cimetière. — Un groupe le surmonte et représente un colon de la première heure, les bras nus, la poitrine découverte, tenant un fusil et défendant sa famille affolée à ses pieds, dans l'attitude du désespoir.
Source : Gallica

Notice sur le massacre de Palestro… (1889)

De là, la bande se porta sur la maison cantonnière, où quelques braves, dont un : JACOBI TRENTINI, vit encore à Palestro, tinrent tête aux insurgés, en tirant du haut de la terrasse du bâtiment. Enfin, la porte de l'enceinte murée cédait sous les efforts de cette masse enivrée de sang, — (les colons réfugiés avaient retiré alors l'échelle qui donnait accès aux étages supérieurs) . Dans leur fureur de ne pouvoir les atteindre, ces forcenés amassèrent toutes les matières combustibles qu'ils purent trouver sous la main et les accumulèrent à l'intérieur.
Source : Gallica

Notice sur le massacre de Palestro… (1889)

Les rares survivants qui habitent le pays frémissent encore au souvenir des tortures qui ont été infligées aux malheureux Européens tombés entre les mains de leurs cruels et implacables ennemis.
Huit chefs, ou plutôt huit bandits, les plus acharnés furent condamnés à morts, trois seulement subirent leur peine en Juin 187. — La Clémence du Chef de l'Etat s'était étendue en partie sur les autres; Plusieurs autres, aussi coupables, mais moins compromis, furent internés à la Nouvelle-Calédonie, puis en Corse, même à Avignon.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature