Nouvelles politiques. Entrée de S. A. R. le duc d'Orléans à Lyon
“ Le défenseur, dans son mémoire écrit, s'est prévalu de cette déclaration pour soutenir l'existence d'une monomanie d'empoisonnement, et par suite l'absence de toute intention criminelle. Néanmoins , les hommes de l'art, consultés sur cet objet, ne purent découvrir aucune disposition physique capable de faire naître une pareille monomanie; aussi , la défense n'a n'a pas réussi. Voici le dispositif de l'arrêt rendu par la cour criminelle de Brême, le 17 septembre 1830. ”
