Pierre de Coubertin,
La Revue de Paris
“ On dirait que le sport français ressemble à certaines plantes dont les racines courent à fleur de sol sans y pénétrer et s’y ancrer solidement. Ne serait-ce pas que, depuis la guerre, il se compromet par ses fréquentations ? Au lieu de se lier davantage avec l’Esprit, il se fait de plus en plus le camarade de cette « fêtardise » vulgaire qui sévit certes un peu partout, qu’on dirait pourtant devoir faire chez nous plus de ravages qu’ailleurs. ”
