Thomas-Henri Martin, Note de M. Th.-H. Martin sur la théorie des parallèles… (1857)
“ L'Infini n'est donc point, pour l'imagination, un objet qu'elle conçoive, mais simplement un objet dont la limite échappe à sa conception, et qu'en définitive elle ne conçoit pas. En un mot, tout ce qu'elle est obligée d'abandonner, impuissante à le mesurer et à l'embrasser dans sa conception, elle l'appelle Infini. Ainsi, de même que la vue a la notion des ténèbres par le fait qu'elle ne voit pas, de même l'Imagination a.celle de l'Infini, par le fait qu'elle ne conçoit pas. Elle l'engendre en vertu de la puissance irrésistible qu'elle possède de pousser toujours en avant. ”
