Un mot à M. le duc de Fitz-James (1831)
“ J'aimerais mieux vivre à Constantinople, que sous les chartes anglaises , tout va devenir anglais ; admirateur d'un peuple rival, après vingt ans de combat , le Français sera victime de la politique de ses ministres. On se prête au déshonneur; avec un luxe de morale sur les lèvres, l'honneur féodal du pouvoir livre les patriotes. La vérité se cache à tous les yeux ; la France n'a plus ni la nature ancienne qu'animait l'antique honneur, ni l'amour pur et récent de la patrie, âme de la nouvelle nature régénérée. L'amour ment en montrant ce qu'il prétend chérir ”
