Victor de Courmaceul

Résumé

Victor de Courmaceul Les incas de Valenciennes (mai 1851… (1851)

Toujours ingénieuse et naïve et subtile, Elle prend tous les tons , ode , élégie , idyle ; Amoureuse du beau, du grand, du merveilleux , Elle est comme un reflet du peuple qui la chante , Imposante et sereine, ou plaintive et touchante , S'il est heureux , ou malheureux !
Le myrte ceint son front, les fleurs couvrent sa voie ; Le sylphe a secoué de ses aîles de soie Cette poussière d'or qu'elle foule en passant ; Des merveilles du monde elle fait ses trophées , Et c'est en souriant qu'un cortège de fées Suit son chemin resplendissant.
Source : Gallica

Victor de Courmaceul Les incas de Valenciennes (mai 1851… (1851)

C'est un pieux projet, en nos temps de désastre, Que de vouloir encore attacher, comme un astre, Un souvenir vivant au front des siècles morts ; Que d'exhumer au jour l'histoire de nos pères, Et fouiller hardiment leurs urnes funéraires, Reliquaires sacrés qui cachent des trésors !
Car le peuple a besoin qu'on l'enseigne et le guide, Qu'on lui lise souvent de son passé splendide La page qu'il a mieux couverte de vertus ; Il ignore des temps la marche aléatoire, Il faut l'initier aux secrets de l'histoire, Et lui montrer parfois les jours qui ne sont plus !
Source : Gallica

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