Victor de Courmaceul, Les incas de Valenciennes (mai 1851… (1851)
“ Toujours ingénieuse et naïve et subtile, Elle prend tous les tons , ode , élégie , idyle ; Amoureuse du beau, du grand, du merveilleux , Elle est comme un reflet du peuple qui la chante , Imposante et sereine, ou plaintive et touchante , S'il est heureux , ou malheureux ! Le myrte ceint son front, les fleurs couvrent sa voie ; Le sylphe a secoué de ses aîles de soie Cette poussière d'or qu'elle foule en passant ; Des merveilles du monde elle fait ses trophées , Et c'est en souriant qu'un cortège de fées Suit son chemin resplendissant. ”
