Résumé

À trompeur, trompeur et demi ou Le renard et la cicogne (1863)

“ Gustave et Adolphe lui répondirent en riant qu'il avait très-bien agi, et qu'ils ne lui en voulaient pas le moins du monde, attendu que tout avait été de bon genre entre eux. Tchao-Chang les invita à entrer dans l'appartement où ils avaient fait la veille un si mauvais repas, et, comme leur estomac leur faisait sentir des tiraillements , ils furent fort émerveillés de voir une table splendidement servie, où cette fois ils trouvaient tout ce qu'il fallait pour manger à leur aise. ”
Source : Gallica

À trompeur, trompeur et demi ou Le renard et la cicogne (1863)

“ Tant qu'il était assis au foyer domestique, la haine ou l'animosité disparaissaient, et l'hôte était considéré comme membre de la famille. Il est à regretter qu'on fasse moins de cas de ce sentiment sublime.
Mais si j'ai voulu établir, par cette digression, le respect, les attentions qu'on doit à l'étranger qui vient manger à notre table et s'asseoir sous notre toit, on comprendra mieux combien on est capable de chercher à mortifier son amourpropre par de sottes plaisanteries.
C'est cette inconvenance qu'on avait à reprocher aux deux fils de
M. Belmart.
”
Source : Gallica

À trompeur, trompeur et demi ou Le renard et la cicogne (1863)

“ L'impassible Chinois , lui, mangeait toujours du meilleur appétit, et paraissait se soucier fort peu de ce que faisaient les convives.
Adolphe hasarda de lui faire une observation , mais Tchao-Chang, sans s'émouvoir, lui répondit qu'il se plaisait de les recevoir selon la contume de son pays.
Enfin ils sortirent de table sans avoir rien pris, et mourant de faim; • pour augmenter encore leur supplice, leur hôte leur fit prendre le
frais sur le bord de la mer, dont l'air vif creusa davantage leur estomae.
”
Source : Gallica

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