Édouard Colin, Bonaparte et Napoléon
“ Sous le poids du rocher l’envahisseur succombe !! Varus, rends-moi mes légions ! Je te les avais confiées, Et tu les as sacrifiées À de folles ambitions... Tu peux me répondre sans honte, À moi, la France, tu dois compte De mes généreux bataillons ; Du meilleur sang des nations, Un chef doit être plus avare, S’il le prodigue il est barbare... Varus !... rends-moi mes légions !... Où sont tous mes héros d’Égypte et d’Italie ? Que m’a valu le sang d’Austerlitz, d’Iéna ? Le fier étranger m’humilie. Et brise de ses mains ce fer qui l’étonna... ”
