Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 32…
“ Car le ciel a des mouvements extérieurs, par lesquels on peut conjecturer ses intentions ; tandis que l’extérieur de l’homme ne trahit pas, quand il ne le veut pas, ses sentiments intimes. Certains paraissent droits, alors qu’ils sont passionnés ; d’autres paraissent frustes, alors qu’ils sont habiles ; d’autres paraissent simples, qui sont pleins d’ambition ; d’autres paraissent fermes, alors qu’ils sont trop souples ; d’autres paraissent lents, qui sont précipités. Certains qui paraissent altérés de justice en ont peur comme du feu. Aussi le Sage ne se fie-t-il jamais à l’apparence. ”
