Albert Leroy

Élements biographiques

Albert Leroy,  Lettre de M. l'abbé A. Leroy,.… (1882)

“ PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ DE SAINT-JOSEPH D'ORLÉANS
Mes chers amis, On me demande pour vous un portrait, presque une histoire de M. Edgard Duru, votre pieux et regretté président. On m'en fait en quelque manière un devoir de conscience : Une telle vie, une telle mort, me dit-on, portent en elles-mêmes un enseignement trop persuasif pour ne pas être recueilli et conservé.
”
Source : Gallica

Albert Leroy,  Lettre de M. l'abbé A. Leroy,.… (1882)

“ Les visites devinrent de plus en plus nombreuses à mesure que le mal et la mort gagnaient davantage. Edgard était tant aimé !
Bientôt on ne vint plus pour apporter au malade une preuve de sympathie ou l'aumône d'une consolation : on vint pour s'édifier auprès de lui. Oui, il y eut, pendant des-semaines, pèlerinage à cette petite chambre d'un deuxième étage où mourait un saint. Il était si beau à voir sur son lit, avec son crucifix, son chapelet, et quelques reliquaires en permanence devant ses yeux !. Il tendait si graciensement la main, les deux mains.
”
Source : Gallica

Albert Leroy,  Lettre de M. l'abbé A. Leroy,.… (1882)

“ Je vous recommande ma bonne mère : c'est le vœu de Jésus mourant ! » A mesure qu'il approchait du ciel, il semblait aimer les siens davantage et plus purement. Il n'était plus que suavité!
« Le mercredi, il s'arnêta un instant à l'idée d'une guéri son possible ; l'amour de la vie se réveillait chez ce moribond qui avait fait cent fois son sacrifice. « Dieu peut tout, disait-il : il a toujours le pouvoir de faire des miracles. » « Oui, observa quelqu'un ; et tout ce qu'il ordonne est pour notre plus grand bien. » « Oh oui ! pour notre plus grand bien, » répéta Edgard.
”
Source : Gallica

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