Alexis Julien, De l'homotypie des membres thoraciques et abdominaux (1879)
“ Nous avons vu qu'il y avait moins de différence entre le membre thoracique du crocodile et celui de l'homme qu'entre celui du crocodile et celui de l'albatros. Or c'est là, un fait qui ne peut pas être contesté, et, quelque paradoxal qu'il puisse paraître au premier abord, il nous semble qu'il est assez facile d'en donner une interprétation satisfaisante. En effet, le membre thoracique du crocodile est un organe de préhension. Rien n'est plus facile que le passage de la reptation à la préhension. ”
