Charles Rivière, Comité de colonisation d'Alger… (1895)
“ Les paysages que j'ai examinés et l'étude de la végétation démontrent bien que cette partie supérieure et centrale doit offrir, par son climat, des difficultés culturales qui n'ont aucun rapport avec nos pratiques ordinaires. La saison des pluies y fait pousser une végétation herbacée des plus vigoureuses, herbes de 2 métrés de haut, dures, coriaces et coupantes. L'hivernage fini, tout se dessèche, se détruit et les indigènes se débarrassent par le feu de cette agglomération de matières sèches : le sol reste nu et sans vie pendant de longs mois. ”
