Jules Bloch, Sur quelques transcriptions de noms indiens dans le Périple de la mer Erythrée
“ Il va de soi que plus d’une fois la tentation est venue de faciliter l’identification des autres par des corrections de texte d’autant plus aisées qu’il n’existe qu’un manuscrit du Périple. Mais mieux vaut un résultat restreint qu’un résultat purement hypothétique, et c’est pourquoi il ne sera fait usage ici autant que possible, que du texte du manuscrit lui-même, et de celles des transcriptions qui sont claires et ne peuvent prêter à aucune discussion. ”
