Résumé

1er Mai 1892. Appel social . (Signé… (1892)

Peut-on invoquer que le produit de notre travail est insuffisant à nos nécessités ? Est-ce que la terre dont nous fouillons les entrailles n'est pas assez féconde ou assez spacieuse pour nous rendre le juste produit de notre labeur ? Non, assurément, les peuples ne se sont pas encore assez multipliés pour que cette immense surface du globe ne puisse ni les contenir, ni les nourrir.
Source : Gallica

1er Mai 1892. Appel social . (Signé… (1892)

Debout donc, citoyens, que dans chaque ville, village ou hameau s'organisent des clubs ou cercles d'études sociales où on formera des théoriciens et des orateurs qui porteront partout par d'éloquentes paroles les principes fondamentaux d'une société nouvelle, dont les représentants ne seront plus des convoiteurs de sinécures, mais bien des hommes de la plèbe, faits au labeur et ayant fermement à coeur l'avènement de l'équilibre social.
Source : Gallica

1er Mai 1892. Appel social . (Signé… (1892)

Quelque durs que paraissent ces qualificatifs, ils sont bien mérités ; nul ne peut contester, en effet, que les détenteurs de la fortune ont seuls le monopole de l'aisance et que si la vie a quelques délices, ils sont les seuls à y goûter; tandis qu'à leurs côtés végète le prolétaire, rempli de soucis et d'amertume, acceptant avec résignation un travail si peu rémunérateur qu'il peut à peine pourvoir à sou existence
Source : Gallica

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