Albert Libertad,
Le Syndicat ou la mort
“ Le syndicat est pour le moment le dernier mot de l’imbécillité en même temps que de la férocité prolétariennes. Ce nouveau système d’entr’égorgement se propage dans le monde des travailleurs. Et l’empressement des pouvoirs publics ou des puissances privées à n’y opposer que d’hypocrites résistances, est d’une logique parfaite. Les syndicats disciplineront plus fortement qu’elles ne l’ont jamais été les armées du Travail et les feront bon gré mal gré, de meilleures gardiennes encore du Capital. ”
