Résumé

A. P. Cathédrale d'Arras : chapelle de la Vierge… (1850)

Quelqu'élévation de pensée, quelque science d'exécution que nous ayons eu le bonheur de trouver dans sa coupole, nous lui dirons avec franchise, que c'est assez pour lui d'oeuvres mystiques, et qu'il est temps qu'il revienne à la nature et à l'humanité. Le mysticisme a été l'enfance de l'art, il n'en peut être le développement. Les arts, comme tous les autres moyens de civilisation, ne remontent pas à leur source. Le sentiment mystique ne peut être, comme inspiration, qu'un accident rare, il ne peut conduire son principe a son but, donc il ne peut être une école.
Source : Gallica

A. P. Cathédrale d'Arras : chapelle de la Vierge… (1850)

C'est beaucoup que de savoir y balancer le mal par le bien. Sitôt que l'artiste se place en dehors de la nature, il ne peut plus compter sur l'idéal du sentiment, seul principe de toute œuvre d'art. Son inspiration poétise aisément le monde sensible , mais dès qu'il l'abandonne, il ne peut plus donner à la nature qu'il imagine qu'une forme relative à celle qu'il dédaigne , sans quoi l'âme vulgaire ne pourrait y retrouver ses accents intimes. C'est là le danger de toute œuvre de convention.
Source : Gallica

A. P. Cathédrale d'Arras : chapelle de la Vierge… (1850)

En attendant toutes ces éventualités plus ou moins bien réfléchies, considérons, dans l'intérêt seul de M. Charles Daverdoing, l'état présent de la coupole comme définitif, et abordons enfin notre mission de critique.
Nous entrons dans la chapelle; que nos lecteurs veuillent bien nous y suivre en pensée.
Ce qui frappe d'abord nos regards et les éblouit, c'est une ornementation d'architecture d'une richesse et d'un luxe sans exemple.
Source : Gallica

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